Dossier “L’utilité sociale des études sociales des sciences et technologies en Amérique latine” (“La utilidad social de los estudios sociales de la ciencia y la tecnología en América latina”, revue Redes, 2007)

14 décembre 2007
Par

“La utilidad social de los estudios sociales de la ciencia y la tecnología en América latina” (Redes , Vol. 13 , Nº 26 , Buenos Aires , Décembre 2007 , P. 53)

PRESENTACIÓN (voir traduction et articles plus bas)

El presente “Dossier” reúne los textos presentados en ocasión de la mesa redonda sobre el tema “La utilidad social de los estudios sociales de la ciencia y la tecnología en América Latina”, realizada en Buenos Aires, en el marco del Primer Congreso Argentino de Estudios Sociales de la Ciencia y la Tecnología. El propósito de dicha mesa era el de analizar críticamente el desarrollo de estos estudios durante las últimas décadas, con el fin de interrogarnos acerca de cuáles fueron las consecuencias, ya no en el plano interno de la conformación del campo, sino en términos de su aporte a diferentes espacios sociales, ya sea en la reconfiguración de las agendas de ciencia y tecnología, en una interpelación a las políticas públicas, a la puesta en evidencia de los problemas asociados con el desarrollo científico y tecnológico en la sociedades periféricas, entre otros tópicos posibles.
La cuestión tiene sus complicaciones, puesto que el examen de la utilidad de los campos científicos y tecnológicos es, en sí mismo, un objeto de análisis de los estudios sobre la ciencia y la tecnología. Por ello, considerar la utilidad social de estos estudios implica, al mismo tiempo, emprender un ejercicio de reflexividad, acortando y aumentando las distancias con el propio trabajo y el de nuestros colegas.
Para ello fueron convocados dos historiadores, la brasileña Ana María Ribeiro de Andrade y el argentino Diego Hurtado de Mendoza; el antropólogo mexicano Antonio Arellano Hernández, y el sociólogo argentino Pablo Kreimer.
El debate, por cierto, no hace más que comenzar. En tiempos en que se ha hecho habitual hablar –a menudo sin mucho fundamento- del despliegue o de la instalación de una “sociedad del conocimiento”, parece plausible pensar que el conjunto de estudios sociales que tienen, precisamente, al conocimiento como objeto, deberían desempeñar un papel significativo en la puesta en evidencia de la naturaleza de los cambios y en los nuevos papeles que el conocimiento desempeña o, aún más importante, podría desempeñar en el
desarrollo de las sociedades latinoamericanas.
Este “Dossier” es, por lo tanto, sólo un primer aporte para un análisis y para un debate que es reflexivo, sin dudas, pero también político, cultural e ideológico, en la medida en que pone en cuestión nuestra propia razón de ser como intelectuales, académicos o profesores, y nos interpela directamente: ¿a quiénes, para qué y cómo les sirven, los conocimientos que producimos o que hemos producido en el pasado? Y, consecuentemente: ¿qué deberíamos modificar hacia el futuro?

La présentation de ce dossier de la revue argentine Redes peut se traduire ainsi (traduction Igor Babou) :

Le présent Dossier réunit les textes présentés à l’occasion de la table ronde sur le thème “L’utilité sociale des études sociales des sciences et technologies en Amérique latine”, réalisée à Buenos Aires dans le cadre du premier Congrès Argentin des études sociales des sciences et technologies. Le propos de cette table ronde était d’analyser de manière critique le développement de ces études durant les dernières décennies, afin de nous interroger sur leurs conséquences, non seulement du point de vue interne de la configuration du champ, mais aussi du point de vue de ses apports à différents espaces sociaux, ou au sujet de la reconfiguration des agendas des sciences et technologies, dans une interpellation des politiques publiques, avec la mise en évidence des problèmes associés au développement scientifique et technologique dans les sociétés périphériques, entre autre sujets possibles.

La question a ses difficultés, dans la mesure où l’examen de l’utilité des champs scientifiques et technologiques est, en soi, un objet d’analyse des études sur les sciences et les technologies. Ainsi, considérer l’utilité sociale de ces études implique, dans le même temps, de s’engager dans un exercice de réflexivité, en réduisant ou augmentant les distances avec notre propre travail et celui de nos collègues.

Pour ce faire, nous avons invité deux historiens, la brésilienne Ana María Ribeiro de Andrade et l’argentin Diego Hurtado de Mendoza; l’anthropologue mexicain Antonio Arellano Hernández, et le sociologue argentin Pablo Kreimer

Certes, le débat ne fait que commencer. A une époque où il est devenu courant de parler – souvent sans beaucoup de fondements – du déploiement ou de l’installation d’une “société de la connaissance”, il paraît  plausible de penser que le groupe des études sociales qui ont, précisément, la connaissance pour objet, devrait jouer un rôle significatif dans la mise en évidence de la nature des changements et des nouveaux rôles que la connaissance joue ou, encore plus important, pourrait jouer dans le développement des sociétés latino-américaines.

Pour autant, ce dossier est seulement un premier apport pour une analyse et pour un débat qui est réflexif, sans doute, mais aussi politique, culturel et idéologique, dans la mesure où il met en question notre propre raison d’être comme intellectuels, universitaires et enseignants, et qu’il nous interpelle directement : a qui, pour quoi et comment servent les connaissances que nous produisons ou que nous avons produites dans le passé ? Et en conséquence : que devrions-nous modifier pour le futur ?

Articles du dossier :

NB : les articles sont dans leurs langues d’origine (Espagnol et Portugais).

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